Objectifs de
l’initiative

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Identifier et définir les forces et les faiblesses de l’écosystème du secteur du DNS en Afrique.

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Formuler des recommandations pour faire évoluer le secteur et l’amener progressivement à exploiter son plein potentiel.

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Apporter des données utiles et fournir de nouvelles analyses qui permettront à l’ICANN et à d’autres acteurs de l’espace des noms africain de définir une feuille de route répertoriant les besoins et les priorités de développement et de croissance pour les domaines de premier niveau géographiques (ccTLD) et les domaines génériques de premier niveau (gTLD) en Afrique.

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Utiliser la méthodologie et les résultats de l’étude sur le DNS africain de 2016 pour établir, à terme, un observatoire pilote (une plate-forme et un logiciel) chargé de suivre en continu la croissance, le développement et les besoins émergents du secteur du DNS en Afrique. Ces données permettront de créer une base de données à l’échelle du continent consacrée à la gestion, au marché et à la sécurité du DNS en Afrique.

Qu’est-ce que cette initiative permettra d’accomplir?

Cette étude aboutira à une évaluation de l’évolution du marché du DNS et des tendances économiques en Afrique, qui décrira et quantifiera le potentiel global du secteur des noms de domaine dans la région, avec notamment :

  • Une étude approfondie sur les principaux enjeux du marché du DNS, et en particulier des modèles de gouvernance et de registre, sur l’état de préparation à l’acceptation universelle et à l’internationalisation des adresses électroniques (EAI), et sur la mise en place des extensions de sécurité du DNS (DNSSEC).
  • Une ventilation par région ou par pays des enregistrements de noms de domaine, indiquant notamment, mais sans s’y limiter : l’enregistrement de ccTLD versus celui de gTLD ; les enregistrements effectués par des entreprises, des gouvernements, des agences non gouvernementales, des institutions de recherche et universitaires, et des particuliers; le pourcentage de domaines actifs et le pourcentage de domaines qui utilisent un WHOIS privé (enregistrement fiduciaire).
  • Une description du type de contenu hébergé par ces domaines (par exemple, commercial, gouvernemental, éducatif) et du pourcentage de sites commerciaux qui offrent des services de commerce électronique, en précisant si le contenu est hébergé dans le pays ou ailleurs.
  • Une évaluation du taux de croissance des enregistrements de noms de domaine ccTLD et gTLD au cours des cinq dernières années (2016 - 2021), y compris pour les noms de domaine internationalisés (IDN), ainsi que du taux de croissance des marchés actuels des bureaux d’enregistrement et des revendeurs ccTLD et gTLD au niveau local et mondial, afin de mieux comprendre le comportement des titulaires de noms de domaine.
  • Une meilleur compréhension :
    • de l’expérience utilisateur proposée par les bureaux d’enregistrement et les revendeurs locaux (par exemple, prise en charge de la langue locale, interface de paiement, prise en charge des IDN, niveau d’automatisation) ;
    • des facteurs qui font obstacle à l’adoption des noms de domaine (sensibilisation, infrastructures, politiques et/ou réglementations, interface de paiement, entre autres) ;
    • des perceptions actuelles par rapport aux noms de domaine premium et des moyens de développer le marché du DNS.
  • Une validation du potentiel économique associé à la vente des noms de domaine (gTLD et ccTLD) pour les trois à cinq prochaines années.
  • Une définition des meilleures pratiques ayant eu un impact sur la croissance du secteur des noms de domaine, y compris celles liées aux modèles commerciaux, aux mécanismes de réglementation et de gouvernance, et à la sensibilisation des consommateurs, entre autres.
  • Une évaluation de la faisabilité du projet de création d’un observatoire du DNS, suivie d’une proposition de mécanisme et de la mise en place d’un observatoire expérimental pour le marché du DNS en Afrique.

L’étude 2023 sur le secteur des noms de domaine en Afrique est menée par PowerSoft Africa à l’aide du financement apporté par l’ICANN.

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